Tarte et tisane (presque) autarciques

Retour d’escapade en Bretagne. C’est que, après un été à aligner des pages à la Bibliothèque nationale, enchaîné avec une reprise des cours dans une nouvelle fac, de nouveaux cours à donner (donc à préparer) et déjà des copies à corriger (les prochaines arrivent dans dix jours, et là, cela va être du lourd…), j’avais bien besoin d’un bon bol d’air et d’un coin tranquille où me reposer (un peu) et travailler (encore). J’ai pas mal travaillé (pour ajouter « du moelleux » à mon développement, comme dirait ma directrice), même s’il y a encore beaucoup à faire (plus les articles, notices, colloques auxquels je participe et, c’est nouveau, que j’organise) mais j’aurais bien aimé un peu plus de vacances.

Sauf que… quand on part loin de tout, sur une jolie petite île bretonne en hors-saison, que l’on est adepte de certaines habitudes un peu bio ou tout simplement pas courantes et qu’on oublie une partie des rations de survie, il faut trouver des alternatives! Le drame a été découvert le premier soir: nous avions oublié… la tisane! Misère, enfer et damnation! Comment envisager de bonnes vacances sans tisanes?! Nous pourrions bien sûr en acheter au mini supermarché à une demi-heure à pied, au bourg, mais bon, les sachets, ça pollue et pis, c’est moins bon que les fleurs et feuilles en vrac!

tisane fleurie

Qu’à cela ne tienne! Le premier soir, nous avons grappillé des fleurs de chèvrefeuille sur une haie voisine pas trop entretenue. Peu de chances de pesticides, c’était l’idéal. Un peu plus tard dans le séjour, ce sont les roses trémières qui ont fini dans la théière. Et quitte à exploiter les ressources naturelles de la campagne groisillonne, nous avons poursuivi sur notre lancé et renoncé à acheter des fruits (surtout, encore une fois, importé du continent au mini supermarché): l’île grouille de pommiers plus ou moins retournés à l’état sauvage qui voient leurs fruits pourrir tranquillement à leur pied. Personne ne semble s’en soucier! Nous avons donc fait provision de pommes, pas trop mangées par les vers, et profité ainsi des nombreuses tartes aux pommes qui s’offraient à nous! Je l’avoue, nous ne sommes pas parvenus à ramasser ou cueillir de la farine et de l’huile sous les rochers et sur le bord des chemins.

Juste comme cela, pour dire que les plus simples et petits plaisirs sont les meilleurs…

Et là, je teste les yoghourts maison, à la cocotte-minute. Résultat demain matin. Je vous tiens au courant!

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