Archive pour entrées et pique-niques

Fan(es) de carottes !

Je poursuis sur ma lancée “Rien ne se perd, tout se cuisine!”. A l’occasion d’un pique-nique très professionnel (les présents le confirmeront) au jardin du Luxembourg, j’ai tenté une nouvelle expérience afin de goûter ces petites choses que l’on écarte régulièrement en cuisinant et qui finissent malheureusement à la poubelle. Après les verts de poireaux, j’ai testé… les fanes de carottes!

Pour l’occasion, j’ai mixé les fanes avec un fromage de chèvre frais pour obtenir une crème à dipper à l’aide de bâtonnets de… carottes, bien sûr! Autre possibilité, testée le lendemain avec les restes: on peut intégrer la crème à des pommes de terres sautées, en fin de cuisson. Petit goût chlorophyllé et légèrement amer pas mauvais du tout!

creme_fanes_carottes

Crème fan de carottes :

  • 200g de chèvre frais
  • les fanes de 6 belles carottes
  • 1 cuiller à soupe d’huile d’olive

Détachez les fanes de carottes de la tige principale et mixez-les avec 200g de fromage de chèvre frais et 1 cuiller à soupe d’huile d’olive. C’est prêt, et c’est meilleur préparé la veille !

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“pan pan pan, pan pan pan, belle Bérengère…”

Ah ah ! Changement de siècle pour la citation… Mais je ne devrais pas prendre les lycéens à la glue avec ce billet. En revanche, Ronsard et son “Mignonne, allons voir si la rose…” ont un succès fou en ce moment : le nombre de visites inopinées de lycéens en perdition explose depuis quelques jours. Il faut croire qu’une horrible prof de français a donné le poème en commentaire, à rendre pour le retour des vacances d’hiver et que certains s’y prennent un peu au dernier moment !

Bon, passons aux choses sérieuses, car je suis débordée en ce moment (pour changer…) !

Quand on cuisine, il y a souvent – trop souvent même – des restes. Avant de me lancer dans le gratin d’épluchures de navets ou dans la tarte aux feuilles d’artichauts, je teste ce qui a encore l’air comestible. Cette fois, le challenge portait sur des verts de poireaux dont les blancs avaient dû servir à la confection d’une tarte. Point de racisme chez moi! Pourquoi privilégier les blancs et jeter les verts? La soupe ou le bouillon, c’était trop simple. J’ai donc opté pour des raviolis vapeur aux verts de poireaux, trouvés chez Popeline. Nous étions très contents du résultat, mais il me semble qu’il y a encore un petit truc à ajouter : je ne sais pas encore quoi, mais je trouverai !

raviolis de verts de poireaux

Raviolis aux verts de poireaux :

Pour deux personnes :

  • 100g de farine
  • verts de poireaux (pas d’idée du poids, mais cela tenait, bien tassé, dans une boîte d’1L de glace. Le vert de 4 poireaux? Popeline indique 200g)
  • 2 cuillers à soupe d’huile d’olive
  • eau
  • 1 yoghourt nature
  • sel
  • 1/2 gousse d’ail
  • 1 cuiller à café de curry (2 cuillers à soupe chez Popeline)

Découpez les verts de poireaux en tout petits morceaux. Faites-les fondre doucement dans de l’huile d’olive avec le curry.

Mélangez la farine, l’huile et un peu d’eau, afin d’obtenir un pâte élastique et non collante. Etalez la pâte le plus finement possible. Découpez des carrés et disposez-y une bonne portion de verts de poireaux. Fermez les raviolis et appuyez bien sur les bords. Déposez-les dans le cuit-vapeur et faites-les cuire une vingtaine de minutes.

Pendant ce temps, mélangez le yoghourt avec une demi-gousse d’ail écrasée et un peu de sel.

Il ne vous reste plus qu’à servir vos raviolis avec le yoghourt salé. Bon appétit !

La prochaine fois, j’essaie les raviolis aux griottes!

Pour les photos, je sais que je n’assure pas trop en ce moment, mais je les mets le plus rapidement possible en ligne, même si elles ne sont pas superbes pour l’éclairage… Les photos de nuits en lumière artificielle, il y a mieux, je sais. Vivement les beaux jours !

PS : à celle qui est arrivée sur ce blog en pianotant “voilà, je me suis encore goinfrée !”, je tiens à dire que je suis extrêmement vexée. ON NE SE GOINFRE PAS CHEZ MOI !!! Non mais dites donc !

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Enfin la pendaison de crémaillère !

Voilà ! J’ouvre un blog et je ne suis pas capable, ensuite, de le tenir à jour… Il faut bien avouer que cette semaine fut coriace : suite de la rentrée universitaire, avec cette année un double temps plein; constitution de dossiers scientifiques, thèse et pendaison de crémaillère. Je n’ai pas été bien originale pour cette pendaison, mon emploi du temps ne me l’a pas permis. J’ai donc réemployé des “classiques-qui-marchent-à-tous-les-coups” et testé quelques recettes plébiscitées sur d’autres blogs, en particulier sur ceux de Lavande et de la Turtle. Globalement, je me suis consacrée à la partie salée, abandonnant le sucré aux amis. Peu de photos, malheureusement, cela m’est complètement sorti de la tête et je n’ai pu taquiner de l’appareil photo que le lendemain.

tartelettes de tapenade

Au menu, nous avions donc:

  • des tartelettes de tapenade verte ou noire, de crème d’artichaut ou de poivron (j’ai déjà chanté ces tartinades dans d’autres billets). Pour les tapenade, tartelette à base de farine d’épeautre, pour la crème d’artichaut et la crème de poivron, tartelette à la farine de blé intégrale T 150.
  • une crème de potimarron et noix de cajou à “dipper” avec de petits crackers maison à la farine de châtaigne, subtilisés sur le beau site de Lavande. C’était l’occasion de découvrir la purée de noix de cajou et je n’ai pas été déçue. Il m’a fallu une grande force de volonté pour ne pas finir le pot à la petite cuiller. Autre découverte: la farine de châtaigne, que je lorgnais depuis longtemps – mais je suis parfois frileuse en cuisine… J’ai peur de proposer une catastrophe ! En fait, la farine de châtaigne apporte un goût sucré tout délicat que je compte exploiter désormais sous de nouvelles formes. A moi les nouveaux horizons !
  • des muffins aux légumes, déjà déclinés sur ce blog et vite engloutis malgré leur nombre

Et pour le sucré, j’ai commis le fameux fondant au chocolat “tuerie” découvert sur le site de la Turtle mais qui circule sur la blogosphère depuis quelque temps. Le format “muffins” était idéal, mais tous n’ont pas pu y goûter…

Comme il n’y avait pas assez de chocolat, Judith a gentiment apporté un délicieux gâteau au chocolat et crème de marron, soutenu par le gâteau au chocolat de Cécile, derrière lesquels se profilaient les deux boîtes de chocolats de Laurence et de Guillaume. Il était un foie…

creme de potimarron

Crème de potimarron à la noix de cajou et ses crackers de châtaigne :

  • 250g de potimarron cuit
  • 1 cuiller à soupe de purée de noix de cajou
  • du curry, mais pas trop
  • 1 verre de farine de châtaigne
  • 1 verre de farine blanche
  • graines de sésame
  • 6 cuillers à soupe d’huile d’olive
  • 1 verre d’eau

Mélanger le potimarron en purée, la purée de cajou et le curry. Conserver au frais.

Dans un saladier, mélangez la farine, les graines de sésame, l’huile et l’eau. Etalez la pâte finement et découpez-la afin d’obtenir les crackers. Enfournez sur une plaque à 180°C et surveillez de près. Laissez refroidir.

Vous remarquerez sur la photo que mon Cobaye commence à avoir des goûts de luxe : il m’a réclamé des crackers en forme de pomme… Pourri gâté !

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Une “rescapée des fabulettes” aux fourneaux

Vendredi soir, nous avons eu la chance d’assister au concert-jubilé d’Anne Sylvestre. Je fais partie de ces “rescapés des fabulettes” et “amoureux d’la p’tite Josette” qu’elle évoque dans son dernier album, mais j’ai découvert ses autres chansons (l’essentiel de sa carrière) il y a un peu plus de dix ans et je ne me lasse pas de son amour des mots drôles et doux-amers à la fois. Elle m’accompagne à toutes les étapes de la vie entre coups de gueule et bruit de grelot. Je doute qu’il reste encore des places pour les prochains concerts, car elle a un public très fidèle (la salle a fini debout), mais si vous avez l’occasion de vous y rendre ou de découvrir ses chansons, sautez sur l’occasion !

La période n’est pas facile pour la création culinaire ! Je recycle plus que je ne cherche. Mais la semaine dernière, j’ai lu sur le blog de Touriya une recette de briouat qui me tentait bien et qui associait figues fraîches, chèvre et miel. De quoi séduire les papilles les plus difficiles… Je l’ai vite testée – et adoptée ! Et aujourd’hui, je l’ai adaptée en remplaçant les figues par des myrtilles. A décliner selon les envies pour des entrées fines et savoureuses !

briouat chèvre myrtilles

Briouat de Touriya :

  • feuilles de bricks
  • figues (ou myrtilles: dans ce cas, n’hésitez pas à être généreuse, mais attention au jus)
  • petits chèvres frais
  • miel de châtaignier
  • ras-el-hanout (mélange d’épices typiquement marocain que l’on trouve, sous forme plus fade, dans tous les supermarchés)

Sur une feuille de brick, déposez une figue ou une demi-figue (selon sa taille), un (ou un demi) chèvre frais, une pointe de miel et une pincée de ras-el-hanout. Pliez la feuille de brick (en triangle par exemple). Répétez l’opération autant de fois que nécessaire et enfournez l’ensemble une dizaine de minutes à 180°C.

Et vous, avec quel fruit tenterez-vous l’expérience ?

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L’arrière petit-cousin de la demi-soeur du beau-frère des gazpachos de Claire

Dans un précédent message, Claire P. des Nourritures terrestres proposait, si le soleil daignait montrer le bout d’un rayon ce week-end, un échange de recettes: elle s’engageait à tester mon mille-feuille figues-aubergines (attention à ne pas trop le sucrer !) et je me lançais dans ses gazpachos. Comme je n’ai aucun avenir en politique, j’ai relevé le défi et tenu (partiellement) mon engagement. Bon, je n’ai pas tout-à-fait suivi sa recette : j’ai oublié le concombre au marché, mon basilic, assailli par les cochenilles, rend l’âme, j’ai craqué sur une botte de thym frais et j’ai légèrement changé les proportions. Chassez le naturel…

gazpacho

 

Gazpachos pas très académiques :

  • 1 poivron rouge
  • 4 tomates
  • huile d’olive
  • 1/2 gousse d’ail
  • thym frais

Faire fondre les lamelles de poivron dans l’huile d’olive, à la poêle. Mixez-les avec les tomates, l’ail et le thym (à doser en fonction de votre goût). Réservez au frais pendant au moins deux heures.

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Pique-nique au Luxembourg

Enfin de retour! – même si le déménagement n’est pas encore fini… Pour poursuivre la série pique-niquale, qui n’est pas prête de s’arrêter, puisqu’il paraît que c’est l’été, nous avons profité du dimanche pour nous installer sur les pelouses du jardin du Luxembourg, haut lieu de dépaysement parisien. Pour l’occasion, j’ai préparé mes éternels muffin, dans une version salée cette fois, ainsi qu’une crème de poivrons à tartiner. Je devais en effet écouler un horrible pot de poivrons marinés hérité d’un improbable cuisinier (on peut aussi faire soi-même ses poivrons grillés et marinés. Voir un prochain poste). Les muffins, en particulier, sont partis très vite, malgré les réticences initiales de quelques-uns, “qui n’aiment pas les courgettes”… Comme quoi, on peut tout leur faire avaler si c’est bien accommodé!

muffins salés

Muffins salés courgettes, tomates séchées, brousse :

Pour 36 petits muffins :

  • 225g de farine (en fonction de ce qui me restait dans les placards, 100g de farine complète d’épeautre et 125g de farine blanche. Sinon, j’utilise habituellement de la farine complète “normale”)
  • 2 oeufs
  • 1 yoghourt nature
  • 1 trait de lait
  • 1 demi pot (celui qui contenait le yahourt) d’huile d’olive
  • 1 bonne courgette
  • 7 ou 8 tomates séchées
  • 125g de brousse (ou fromage de chèvre, fêta…)
  • 1 sachet de levure
  • et en option, le fromage râpé qui vous reste, des morceaux de poivron, du cumin…

Dans un saladier, battez les oeufs, Ajoutez-y le yoghourt et un trait de lait. Râpez la courgette et incorporez-la dans l’appareil, tout comme les tomates séchées coupées en morceaux et la brousse (et le poivron si cela vous tente. Les morceaux sont tout fondants après la cuisson. C’est aussi le moment d’ajouter le fromage râpé). Ajoutez la farine et la levure. Mélangez grossièrement et remplissez les moules à muffins. Enfournez dans un four de préférence préchauffé à 180°C. Les muffins sont cuits quand ils prennent une belle teinte rousse.

A déguster chauds ou froids, accompagnés par exemple d’une salade.

crème de poivrons marinés

Crème de poivrons marinés :

  • 180g de poivrons grillés marinés de préférence dans de l’huile d’olive
  • 2 bonnes cuillers à soupe de mascarpone
  • 2 cuillers à soupe d’huile d’olive
  • 1 cuiller à café de graines de fenouil

Mixez les poivrons, le mascarpone et l’huile d’olive. Ajoutez les graines de fenouil. Dégustez sur un bon pain complet ou en y trempant des baguettes de concombre. A préparer de préférences quelques heures avant ou, mieux, la veille. Bon appétit!

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Pique-nique à tartiner

Ouf! Après quelques jours de vadrouille studieuse à Amiens, je suis de retour! Je sais, j’aurais peut-être dû vous prévenir de cette parenthèse… Mais maintenant que je suis à la maison, je n’ai pas tardé à reprendre du service à la cuisine. Demain midi, nous pique-niquons avec des amis, alors je me suis dit que j’allais préparer quelque chose de facile à réaliser la veille, car j’ai travaillé tard aujourd’hui et je ne pourrai rien faire demain matin : je vote en banlieue. Je me suis inspirée d’une recette de Cléa, adaptée pour l’occasion, la tapenade. La sienne était aux amandes (testée et approuvée il y a deux mois), j’ai lancé une version aux noisettes. J’ai ajouté une délicieuse crème d’artichauts, toujours de Cléa, que je n’ai pas retouchée car elle est déjà parfaite à mon goût. Je l’avais déjà réalisée pour mon anniversaire, en la disposant sur des petites tartelettes (oui, c’est redondant) à la farine d’épeautre. Et ce fut un succès! Cette fois, il suffit de la déguster tout simplement sur du bon pain complet et surtout sur un bon pain de seigle aux raisins secs, apporté de Tours par Charlotte et François. Merci!

Tapenade verte aux noisettes:

  • 1 bocal d’olives vertes dénoyautées
  • de la purée de noisettes (ou des noisettes en poudre)
  • 3 ou 4 cuillers d’huile d’olive

Bien rincer les olives pour que la tapenade ne soit pas trop salée (je les ai fait tremper à trois reprises). Mixer les olives avec 3 cuillers de purée de noisettes. Ajoutez éventuellement des noisettes en poudre si vous en avez. Incorporez l’huile d’olive. Réservez au frais.

Cette recette est meilleures si on l’effectue à l’avance (par exemple la veille). Dans un bocal fermé, la tapenade se conserve une semaine. Vous pouvez la déguster sur du pain ou sur les fameuses tartelettes d’épeautre (pour la pâte: 2 verres de farine d’épeautre, 4 cuillers à soupe d’huile d’olive, de l’eau).

Une variante lancée par François: pain de seigle et raisins secs, tranches de Sainte-Maure et couverture de tapenade… Un délice!

Crème d’artichauts:

  • 1 bocal de coeurs d’artichauts marinés à l’huile
  • 1 bonne cuiller de mascarpone
  • 4 cuillers d’huile d’olive
  • 1 gousse d’ail

Mixez les coeurs d’artichauts et la gousse d’ail. Ajoutez le mascarpone ainsi que l’huile d’olive. Réservez au frais et régalez-vous!

Les cocotiers sur les bords de Seine ne sont plus bien loin…

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Quand une nouvelle marotte s’empare de la cuisinière…

Tout le monde s’accordera: quand on cuisine, il y a toujours des restes. Et quand il y a des restes, il faut redoubler d’imagination – ou pas… Moi, j’ai opté pour la seconde possibilité: j’ai donc fait travailler au ralenti mon petit cerveau (dont la majeure partie est utilisée en ce moment pour des choses “sérieuses” donc inavouables sur un blog culinaire) et j’ai cherché de nouvelles farces pour tenter de nouveaux triangles. Le blog de Cléa (toujours elle) m’a soufflé une base de pousses d’épinards et de féta à laquelle j’ai joint quelques pignons. Et j’avais une grande envie de farce aux foies de volaille. J’ai donc opté pour deux types de bricks, avec une série rien-que-pour-moi, celle aux foies de volaille, car je n’ai toujours pas réussi à convertir David à ce met hérité, pourtant, de la cuisine de nos grands-mères d’Europe centrale… Ah les gènes! Ce n’est plus ce que c’était…

Et vous connaissez l’adage: “Quand les restes tu finiras… l’ingrédient essentiel il te manquera…”. Ainsi, pour finir les feuilles de brick, j’ai envoyé David chercher d’urgence… de nouvelles feuilles de brick!

bricks feta-epinards

Bricks féta-épinards:

  • Feuilles de brick
  • Féta (préalablement trempée dans de l’eau froide, renouvelée deux ou trois fois pour ôter un peu de sel. Sinon, les triangles seront bien trop salés après la cuisson)
  • Pousses d’épinards
  • Pignons

Coupez les feuilles de brick en deux. Déposez au bas de la demi-feuille un ensemble de féta, de pousses d’épinards et quelques pignons. Repliez en triangle, en tassant bien. Répétez l’opération autant de fois que nécessaire, disposez sur une plaque et enfournez à 200°C. Les bricks sont prêts quand ils roussissent.

bricks foies

Bricks aux foies de volailles:

  • 500g de foies de volailles
  • 3 échalottes
  • Menthe fraîche
  • Laurier
  • Cumin

Dégraissez les foies de volaille (je suis une maniaque du gras…) et faites-les cuire rapidement (10 minutes maximum) dans de l’eau bouillante avec quelques feuilles de laurier. Passez les foies au mixer ajoutez deux bonnes cuillers à café de cumin. Emincez les échalottes et faites-les fondre dans une poêle avec un peu d’huile d’olive. Ajoutez un peu vinaigre balsamique afin de les faire caraméliser. Mélangez aux foies mixés.

Découpez en deux votre feuille de brick. Déposez au bas de votre feuille une bonne portion de l’appareil foies-échalottes. Ajoutez quelques feuilles de menthe et repliez en triangle (ou autrement – ne soyons pas sectaires…). Disposez vos triangles (ou carrés, ronds, cigares, étoiles, heptagones et autres) sur une plaque et passez au four à 200°C, jusqu’à ce qu’ils roussissent.

 

 

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Le retour du fiancé prodigue

Ce matin, mon cobaye est revenu d’Amérique avec plein de bricoles inutiles pour les copains – et un Harlequin en anglais pour moi. Quel bonheur! Je ne sais pas encore ce que je vais en faire. Le papier peut être utile pour emballer la vaisselle du déménagement, qu’en pensez-vous? En tout cas, cela change de mes poètes lyonnais du XVIe siècle… La question est de savoir si je l’ouvre, et, si c’est le cas, combien de mots je lirai…

Bon, pour revenir à mon cobaye, il fallait le nourrir. Surtout après un voyage outre-Atlantique. Depuis quelque temps, une recette me faisait de l’oeil sur le blog de Clea, dont j’aime beaucoup les idées. Il s’agit des bricks au hummous, et je me suis largement inspirée de sa recette.

bricks hummous

Bricks au hummous:

Pour 15 bricks

Pour le hummous:

  • 420 g de pois chiches cuits et égouttés
  • 2 cuillers à soupe de tehina / tahin / purée de sésame (comme je n’en avais pas, j’ai mis 4 bonnes cuillers à soupe de graines de sésame)
  • 4 cuillers à soupe d’huile d’olive
  • Le jus d’un citron et demi
  • 1 grosse gousse d’ail

Pour les bricks:

  • 8 feuilles de brick
  • 2 grosses courgettes
  • 2 échalottes
  • Cumin
  • des pignons
  • Vinaigre balsamique
  • Feuilles de menthe

Mixez les pois chiches avec l’ail, les graines de sésame (ou le tehina). Ajoutez ensuite l’huile d’olive, le jus de citron et, si nécessaire, un peu d’eau. Si vous en avez un peu de coriandre fraîche sera la bienvenue.

Emincez les échalottes et râpez les courgettes. Dans une poêle, versez une cuiller à soupe d’huile d’olive. Faites caraméliser les échalottes et ajoutez-y une cuiller à café de vinaigre balsamique. Ajoutez alors les courgettes et faites les fondre doucement. Ajoutez du cumin en fin de cuisson.

Découpez une feuille de brick en deux. Déposez une cuiller à café de hummous, une bonne cuiller à café de mélange courgettes-échalottes, quelques pignons et trois ou quatre feuilles de menthe. Repliez les feuilles de brick afin d’obtenir des triangles (mais vous pouvez les plier autrement, ou les rouler. Dans ce cas, adaptez les quantités).

Enfournez à 180°C pendant 20 à 30 minutes. Farce à décliner selon les envies!

A côté, j’ai fait des panna cotta, mais il faut que j’affine la recette. Je vous tiens au courant!

 

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Variante sur le guacamole

Il est des jours où l’on n’a pas trop envie de cuisiner, surtout quand le réfrigérateur est vide. Et c’est le cas aujourd’hui: mon cobaye est parti depuis six jours, j’ai une communication à faire – et qui n’avance pas… Bref, les courses ont été un peu mises de côté ces derniers temps (je ne me décide que quand il n’y a plus de yahourts). Mais cela ne m’empêche pas d’être gourmande. Quelques avocats mûrs se regardaient en légumes de faïence dans le bac à légumes, d’autres graines avaient germé dans un coin de ma cuisine. J’ai eu envie d’une variante sur le guacamole (je vous donnerai la recette d’un copain mexicain un de ces jours) – qui n’a du guacamole que l’avocat. Le résultat est frais et agréable: j’y ai trempé des bâtonnets de concombre et un peu de bon pain. Voici un nouvel apéro ou une nouvelle entrée gourmande pour l’été!

fraîcheur d'avocat

Fraîcheur d’avocat et de graines germées:

  • 1 avocat bien mûr
  • Des graines de tournesol, sésame et lentilles germées (4 cuillers à café mises à germer trois jours auparavant)
  • 1/2 citron (je n’avais pas de citron vert, je me suis donc rabattue sur un jaune. Je pense qu’un citron vert entier donnera un goût plus prononcé au mélange)
  • 3 cuillers à café d’amandes en poudre
  • 1 bonne pincée de graines de fenouil

Mixez l’avocat et les graines germées. Ajoutez la poudre d’amande, le jus de citron et les graines de fenouil. Allongez avec un peu d’eau en fonction de votre goût. C’est prêt!

J’imagine bien également un peu d’oignon cru, mixé avec le reste – mais j’ai fait en fonction de ce que j’avais aujourd’hui. Si vous ne le dégustez pas tout de suite, recouvrez d’un peu de jus de citron et mettez le ou les noyau(x) d’avocat dans le mélange. C’est, d’après cet ami mexicain, un conservateur naturel pour que l’avocat ne noircisse pas.

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