Archive pour août, 2007

Blog Day et boycott

Bonjour à tous !

Les rebondissements et corrections de dernière minute m’amènent à sillonner les bibliothèques plus qu’à agrémenter ce blog. Pas de panique ! L’article est à rendre pour demain… Entre l’exemplaire du type 776 et celui du type 777, quelle est la première émission? “Bonjour. Pourriez-vous regarder sur le folio B 4 r° de l’exemplaire de 1539 que vous conservez et me dire si une manchette figure en face de ces vers latins ?” (à lire en français, en anglais et en italien) Vous n’y comprenez rien ? Moi non plus !

Sinon, je viens d’apprendre l’accord inique signé entre, d’un côté, Yahoo et MSN, et, de l’autre, la Chine, qui porte atteinte à la protection de la vie privée afin de protéger les intérêts de… l’Etat chinois (cf. Le Monde). Par conséquent, je participe au boycott de ces deux entreprises (mail, chat, moteur de recherche, blog, etc…). Avis aux amis: je ne regarderai pas mon mail aujourd’hui. Le scandale était connu pour Google, mais il est inquiétant que d’autres lui emboîtent le pas pour préserver leurs intérêts économiques.

Blog Day 2007

Sur une note plus joyeuse: il paraît que c’est le Blog Day aujourd’hui. La règle du jeu ? Présenter des blogs originaux – si possible pas les plus connus. Je ne suis pas une grande visiteuse de blogs, mais je vais faire mon possible. Des blogs 100% cuisine, ce serait trop facile. J’ai donc opté pour ces trois tout jeunes blogs (cinq, c’est trop pour moi):

Vous rêvez d’un regard décalé sur l’actualité ? D’une lecture culturelle du quotidien ? De suggestions de sorties ou de soirées originales ? Ombres vertes, le “blog dédié aux contes, à l’imagination et aux fleurs de l’oubli”, devrait attirer votre attention. François, étudiant en histoire de l’art (il achève une thèse sur l’illustration des contes de Grimm) évoque au fil des semaines ses coups de coeur et décrypte les dernières actualités culturelles, politiques ou internationales, avec toujours de très belles illustrations.

Le Blog de Touriya propose une approche de la cuisine qui ne pouvait que me séduire, puisqu’il s’agit d’une approche littéraire. Les recettes qu’elle propose tournent autour de l’oeuvre de l’écrivain marocain El Maleh. Touriya nous rappelle que le Maroc est autant pays de culture que de gastronomie.

Il y a du thé renversé au bord de la table, malgré son titre, n’est pas un blog culinaire… Il commente avec humour l’actualité invisible, celle sur laquelle on passe sans s’en rendre compte, et nous explique entre autres tout ce que nous ne comprenons pas vraiment en matière de sécurité et d’éthique informatique.

J’essaierai de compléter la liste ce soir, quand j’aurai le temps !

 

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L’arrière petit-cousin de la demi-soeur du beau-frère des gazpachos de Claire

Dans un précédent message, Claire P. des Nourritures terrestres proposait, si le soleil daignait montrer le bout d’un rayon ce week-end, un échange de recettes: elle s’engageait à tester mon mille-feuille figues-aubergines (attention à ne pas trop le sucrer !) et je me lançais dans ses gazpachos. Comme je n’ai aucun avenir en politique, j’ai relevé le défi et tenu (partiellement) mon engagement. Bon, je n’ai pas tout-à-fait suivi sa recette : j’ai oublié le concombre au marché, mon basilic, assailli par les cochenilles, rend l’âme, j’ai craqué sur une botte de thym frais et j’ai légèrement changé les proportions. Chassez le naturel…

gazpacho

 

Gazpachos pas très académiques :

  • 1 poivron rouge
  • 4 tomates
  • huile d’olive
  • 1/2 gousse d’ail
  • thym frais

Faire fondre les lamelles de poivron dans l’huile d’olive, à la poêle. Mixez-les avec les tomates, l’ail et le thym (à doser en fonction de votre goût). Réservez au frais pendant au moins deux heures.

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La semaine de la figue

Je viens de découvrir la jolie expérience de Lavande, qui lance chaque semaine un légume ou un fruit sur lequel nous devons tou(te)s plancher. Et jusqu’à dimanche, c’est la figue… Je n’allais pas laisser passer cela ! Comme vous ne le voyez peut-être pas sur ce blog, je préfère le “salé” (si on peut appeler cela salé, puisque je n’utilise presque pas de sel) et le sucré-salé. J’ai donc suivi mon instinct et j’ai expérimenté ce mille-feuille d’un autre genre sur un nouveau cobaye, Laurence, de passage à Paris (allez faire un tour sur son site, La Pensine d’Harry Potter).

mille_feuille_aubergine_figue

Mille-feuilles figues-aubergines :

  • 1 belle aubergine
  • une quinzaine de figues sèches (en bonne parisienne, je n’ai pas encore de figues fraîches au marché, et pas de figuier sur mon balcon)
  • de la ricotta ou de la brousse
  • du miel de châtaignier
  • pignons, pistaches…

Faites cuire l’aubergine à l’étouffée, à four doux, pendant une demi-heure (par exemple, vous pouvez recouvrir le plat de papier sulfurisé).

Pendant ce temps, faites chauffer un fond d’eau dans une casserole, ajoutez-y une petite cuiller de miel (pas trop !) et faites gonfler cinq minutes les figues sèches, en remuant sur feu doux.

Quand l’aubergine est cuite, découpez-la en tranches pas trop fines. Coupez les pédoncules des figues et farcissez-les de brousse (ou de ricotta). Posez une tranche d’aubergine, puis une figue farcie, une deuxième tranche d’aubergine et encore une figue au fromage. Faites-les tenir avec un cure-dent. Si elle prétend jouer à la tour de Pise, vous pouvez composer un petit socle avec un cerneau de noix sur lequel vous piquez le cure-dent. Répétez l’opération avec le reste de l’aubergine et des figues. Disposez vos mille-feuilles sur un plat, déposez un filet de miel de châtaignier, parsemez de pignons ou de pistaches natures et enfournez quelques minutes, le temps que le fromage rôtisse un peu. C’est prêt !

A accompagner d’une petite salade.

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Y’a pas de raison !

Puisque le soleil fait des siennes et que ce mois d’août est tout sauf estival, j’ai décidé de m’adonner aux recettes de saison… Pour les tartinades et autres fraîcheurs, ce sera au mois de décembre, na !

Donc, disais-je, je me suis préparé un plat chaud et réconfortant, avec les légumes qui me restaient : un velouté tout vert, avec des haricots verts et des courgettes. J’ai ajouté une tomate crue apportant une pointe d’acidité qui était la bienvenue. Et c’est parti pour un cocktail de vitamines afin d’affronter les frimas du mois d’août !

velouté tout vert

Velouté tout vert :

  • 200g de haricots verts
  • 2 courgettes
  • 4 petites pommes de terre
  • 1/2 oignon
  • 1 trait de crème légère
  • quelques cerneaux de noix

Faites cuire les pommes de terre, les haricots et les courgettes à la vapeur. Mixez-les avec la tomate fraîche et l’oignon. Ajoutez la crème et disposez quelques cerneaux de noix. C’est prêt !

photo de vacances pour Anne

Au passage, pour le KiKiVeutJouer d’Anne, voici une photo qui symbolise assez bien mes “vacances” (hélas !) : un été à la Bibliothèque nationale de France, à la réserve des livres rares (sauf que ce sont ici des in-folios du XVIIIe siècle alors que je travaille sur des in-octavos du XVIe siècle – mais je n’ai pas les moyens de m’en offrir pour ma bibliothèque personnelle !). Et des fleurs, en particulier des pois de senteur, présentes dans les deux jardins qui ont accueilli mes escapades de l’été, en Charente Maritime et en Touraine. Tout le monde n’a pas droit à de vraies vacances, mais ce sera dans deux ans !

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Retour d’escapade

Ouf ! Je m’absente cinq jours et, en rentrant, je découvre une explosion de commentaires ! Merci à tou(te)s pour vos gentils messages et pour l’intérêt que vous portez à mes élucubrations. J’avoue que, ces derniers jours, je n’ai pas vraiment été originale en cuisine. Non que nous ne nous soyons pas fait plaisir, mais disons que nous avons recyclé nos bons vieux classiques ou dégusté des salades toutes simples. Par exemple, j’ai proposé une variante de ma tarte aux courgettes (elle est déclinable à volonté…), une autre pour le pain (je vais ajouter une mise à jour sous cette entrée), confectionné des tuiles aux raisins secs qui, faute de verre doseur ou de balance, étaient plus moelleuse que croquantes mais que je n’ai malheureusement pas photographiées (ce sera pour une autre fois).

Par conséquent, je vous propose aujourd’hui une vieille recette que j’aime à me faire de temps en temps et qui est une assez bonne solution quand je reçois du monde à déjeuner et que je n’ai pas d’inspiration. Il s’agit de papillotes de poisson. Rien de plus simple… et de plus savoureux. Par principe, je n’utilise pas de papier aluminium pour cuisiner mes papillotes. Le papier sulfurisé est une excellente alternative: on peut le refermer sans difficulté avec une agrafeuse ou un fil noué à chaque bout, ce qui donne de gros bonbons au moment de servir.

papillote de filet d'empereur

Papillotes de filets d’empereurs aux petits légumes :

Pour 2 personnes :

  • 2 filets d’empereurs (frais ou surgelés)
  • 1 carotte
  • 1 belle courgette
  • échalotte
  • 2 feuilles de laurier, du thym, du romarin (frais de préférence, c’est encore meilleur !)
  • 1 citron confit salé
  • tomates séchées
  • huile d’olive
  • vinaigre balsamique

Lavez soigneusement les légumes. Découpez la courgette en tranches assez fines et la carottes en très petits cubes.

Emincez l’échalote et faites-la revenir doucement dans une poêle avec de l’huile d’olive. Quand elle est bien fondue, ajoutez un bouchon ou deux de vinaigre balsamique et faites caraméliser. Réservez.

Sur une feuille de papier sulfurisé suffisamment grande pour contenir l’ensemble des ingrédients, déposez une couche de tranches de courgettes, pas plus grande que le filet d’empereur. Disposez le filet d’empereur dessus, puis ajoutez un demi-citron confit (pas plus), coupé en morceaux, la feuille de laurier, deux tomates séchées coupées en morceaux, de l’échalote, une partie de la carotte. Encadrez le filet de rondelles de courgettes, disposées verticalement sur le pourtour, ajoutez un filet d’huile d’olive et recouvrez enfin l’ensemble de rondelles de courgettes. Rabattez le papier sulfurisé et tordez-le aux deux bouts, comme pour refermer un gros bonbon. Agrafez au bout, et éventuellement sur le dessus si le papier baille.

Répétez l’opération pour le deuxième filet. Disposez vos papillotes sur un plat et enfournez à 180°C pour environ 25 minutes (en fonction de la taille du filet).

La version filet de truite et romarin frais, tout simplement, est divine… Et n’hésitez pas à varier les poissons…

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De l’intérêt de lire les recettes avec un minimum d’attention…

Cela faisait longtemps que je lorgnais (comme beaucoup) les Lemon bars d’Estelle. Comme certains l’auront déjà remarqué, j’adôôôre le citron. Je me suis donc décidée à essayer sa recette hier, mais j’ai fait quelques bêtises de sorte que vous n’en auriez rien su si je ne m’étais pas dit que mes erreurs pourraient être utiles à d’autres. D’autant que malgré tout cela, le résultat était déjà bon.

Alors qu’ai-je fait pour ne pas réussir (rater ?) une recette aussi simple ? En fait, j’ai utilisé du sucre roux, ce qui a faussé la donne. En effet, il faut faire précuire la pâte sablée pendant une vingtaine de minutes ou jusqu’à ce qu’elle dore sur les côtés. Problème, avec le sucre roux : c’est beaucoup plus difficile d’évaluer ce genre de critère coloré… Et j’ai un peu trop laissé précuire la pâte qui, après la deuxième cuisson (avec la crème au citron) était brûlée, carbonisée légèrement trop cuite…

Par ailleurs, il paraît que cette recette se prépare plutôt quelques jours en avance.

Mais, même si cette recette a déjà le succès qu’elle mérite sur la blogosphère, je vous la redonne ici. Conformément à mes habitudes, j’ai réduit la quantité de sucre, mais c’est tout.

lemon_bars

Lemon bars d’Estelle :

pâte :

  • 125g de farine (grise, T 110 chez moi)
  • 50g de sucre (60g chez Estelle)
  • 1 poignée de poudres d’amande
  • 90g de beurre en petits morceaux

crème au citron :

  • 150g de sucre (180g chez Estelle)
  • 2 oeufs
  • 60 cL de jus de citron
  • zeste de citron
  • 1 cuiller à café de farine (toujours grise, je n’avais plus de farine blanche)
  • 1/2 cuiller à café de levure chimique

Préchauffez le four à 180°C.

Dans un saladier, mélangez les ingrédients de la pâte afin d’obtenir un appareil de type crumble. Etalez la pâte au fond d’un moule rectangulaire recouvert de papier sulfurisé. Enfournez 20 à 30 minutes (pas trop longtemps, hein !) ou jusqu’à ce que les bords commencent à dorer (c’est là que je me suis trompée…).

Battez tous les ingrédients de la crème et répartissez sur la pâte précuite. Enfournez 30 minutes. Les lemon bars sont prêt(e)s quand la surface citronnée colle légèrement sous les doigts.

Laissez refroidir entièrement, puis sortez la préparation à l’aide du papier sulfurisé. Déposez sur votre plan de travail et découpez en barres.

A conserver dans une boîte hermétique au réfrigérateur.

A vos fourneaux !

Au passage, regardez qui j’ai trouvé sur mon basilic l’autre soir…

chenille

Qui a dit que la ville était polluée ?

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Comment travailler efficacement à la bibliothèque…

Lors des longues séances à la BnF, il m’arrive parfois de quitter le congélateur de la réserve des livres rares (je suis convaincue que les bibliothécaires envisagent de recréer quelques Hibernatus afin de les ranger sur les rayonnages pour les prochains siècles…) et de faire une pause “déjeuner” (si, si…) et même une pause “goûter” avec des amis (la BnF, un haut lieu de sociabilité, c’est bien connu!). Pour cela, j’ai ma bouteille thermos pour le thé (bien meilleur que le breuvage infâme qui sort de la machine à café au doux tarif de 1,50 euros ou à la cafétéria au prix si raisonnable de 1,75 euros…) et surtout, les petits gâteaux ! Désormais, je commence à avoir des commandes (penser à ouvrir un salon de thé ou à investir dans un trolley pour passer dans les salles de lecture ?). Pour aujourd’hui, c’était “croquants aux amandes”.

La recette d’origine vient de Christelle Dacoste mais, comme d’habitude, j’ai réduit les quantités de sucre. Cela faisait longtemps que je ne l’avais pas réalisée, et comme j’ai changé de four, j’ai opté pour la version “amandes simples”. Mais on peut également ajouter des raisins secs (les faire tremper et réduire les quantités de sucre), de la cannelle, des graines d’anis… Il me semble que des pistaches natures ne seraient pas mal non plus, mais je n’ai encore pas essayé. Pour une prochaine fois ?

croquants aux amandes

Croquants aux amandes :

  • 3 oeufs
  • 150g de sucre (200g dans la recette originelle)
  • 400g de farine complète (blanche dans la recette originale)
  • beaucoup d’amandes (200g dans la recette originale, mais je n’ai pas de balance. N’hésitez pas à être généreux ou généreuse !)
  • cannelle, anis, raisins secs…

Battez les oeufs et mélangez avec le sucre jusqu’à obtenir un mélange mousseux. Ajoutez la farine et les amandes et mélangez jusqu’à obtenir une pâte (pas vraiment) homogène (à cause des amandes). Divisez en deux et façonnez des pains que vous disposez sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Enfournez à 180°C et laissez cuire environ 20 minutes, jusqu’à ce que le pain dore. Découpez en tranches de deux centimètres à la sortie du four, quand c’est encore tendre. Dégustez froid.

Les croquants se conservent très facilement pendant une bonne semaine (ou peut-être plus, mais ils n’ont jamais résisté si longtemps…) dans une boîte en métal.

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Retour en enfance…

Quand j’étais petite, nous recevions à la maison toute la famille pour les grandes occasions comme les anniversaires ou les fêtes de Noël (qui ne se déroulaient jamais à la bonne date). Deux jours auparavant, c’était de longues séances à la cuisine pour confectionner gâteaux, tartes, canapés et autres petits gâteaux. Ce sont ces derniers que je voudrais vous présenter aujourd’hui et que je voulais refaire depuis longtemps. Je n’ai malheureusement pas encore retrouvé mes emporte-pièces en forme de coeurs et d’étoiles, alors ce seront des palets tout simples. Tant pis ! Bien sûr, la recette originale est à la farine blanche et propose une base nature qui se mange très bien ainsi. Mais aujourd’hui, je vous en propose deux versions, toutes deux à la farine grise (T 110), l’une à l’extrait d’amande et l’autre aux écorces de citron (non traité) que je gardais en réserve dans mon réfrigérateur depuis quelque temps.

petits gâteaux

Petits gâteaux secs :

  • 500g de farine grise
  • 3 oeufs
  • 200g de sucre (je n’ai, pour ma part, utilisé que 150 de cassonade brune complète)
  • 75g de beurre

Mélangez tous les ingrédients après avoir coupé le beurre ramolli en petits morceaux. Vous obtenez alors une belle boule de pâte que vous diviserez en deux portions égales, pour intégrer les parfums. Pour la première boule, ajoutez deux bouchons d’extrait d’amande. Pour la deuxième boule, les zestes de deux citrons non traités que vous aurez préalablement ébouillantés afin d’en ôter l’amertume.

Préchauffez votre four à 180°C.

Etalez la première boule sur un plan de travail fariné (et propre !) sur une épaisseur de deux millimètres environ (plus ils seront épais, plus ils seront tendre. Avec une pâte plus fine, vos gâteaux seront plus croquants. Découpez de petits gâteaux à l’emporte-pièce et disposez-les sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Vous pouvez serrer un peu, ils ne s’étaleront pas à la cuisson. Enfournez et surveillez de près. Dès qu’ils commencent à roussir sur les bords, sortez-les immédiatement, même s’ils sont encore tendres. Ils achèveront de durcir en refroidissant.

Ces petits gâteaux sont très agréables avec un thé ou pour faire une pause lors des longues séances de bibliothèque ;-)

Ils se conservent une bonne semaine dans une boîte en métal.

PS: Si Joann Sfar passe un jour sur ce blog: c’est la recette des gâteaux que tu as dévorés lors de la journée d’études “Transposition” à Paris 3 en janvier 2005. Version “nature”. Merci encore d’avoir participé !

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